• WANNA PLAY?

    GET CU3ER, UNIQUE & AWESOME 3D IMAGE SLIDER!

  • Javascript version is out!

    Now CU3ER works beautifully on all devices!

  • Slick WordPress plugin.

    wpCU3ER is a WordPress plugin designed to provide easy CU3ER integration into WordPress powered websites while offering lots of advanced CU3ER content editing & managing features.

Imprimer

LHCP - Brève présentation

 separation

Libération Holographique du Cœur Péricarde® (LHCP - Méthode Chamodot)

separation


IMG 1074 copie

Approche anatomique globale, rétractions cellulaires et pathologies

Ma recherche a vraiment commencé le jour où, poussé par une intuition, je me suis mis à contempler des schémas d'anatomie sous un angle particulier : « Que se passe-t-il, si tel tissu du corps humain se rétracte ? ». À partir de cette observation, j'ai pu émettre des hypothèses qui furent vérifiées par la suite grâce au toucher quantique. Cette recherche aboutit à un constat incontournable. La rétraction des tissus est à l’origine de telles contraintes mécaniques qu'elle perturbe l'anatomie et la physiologie de notre corps, pouvant expliquer l'installation de nombreuses pathologies. Cette approche révèle l'importance des rétractions de tous les tissus, comme les organes, viscères, muscles, fascias (importance du péricarde), os, artères, cerveau, dents... Tous les systèmes du corps sont perturbés, les systèmes ; nerveux, cardiovasculaire, respiratoire, immunitaire, digestif, endocrinien, musculo-squelettique... Par conséquent, si mal-être et maladie existent lorsque les tissus du corps humain se rétractent (se raccourcissent), il est nécessaire de rallonger tous les tissus rétractés. De nombreuses techniques tentent de rallonger les tissus en luttant contre leur rétraction. En effet ces techniques se limitent à tirer mécaniquement sur les deux extrémités du tissu, ce qui ne suffit pas pour le rallonger. D’autre part, elles ne s'intéressent qu'à certains tissus (muscles et fascias) alors qu'il est nécessaire de les rallonger tous. Après avoir exploré ces techniques, j’ai constaté qu'elles étaient souvent agressives pour des résultats nettement insuffisants (1mm de rallongement sur 10cm de rétraction) et éphémères. Pourquoi ?

Approche énergétique et choix de l'orientation Bien-Être

Quand j’ai entendu cette citation de Mère Teresa pour la première fois : « Je n'irai pas à une manifestation contre la guerre, mais si vous faites une manifestation pour la paix, invitez-moi. », je me suis demandé : « Que peut bien vouloir dire Mère Teresa ? » Il m’a fallu un certain temps pour le comprendre et l’intégrer. En effet, j’ai pratiqué et enseigné le Qi Gong, (Qi = énergie, Gong = travail), art martial interne chinois, plus de vingt années, et durant cette période, j’ai pu vérifier par l’expérience que l’énergie se déplaçait systématiquement vers l’endroit de mon corps sur lequel je me concentrais. De manière plus générale, l'énergie va systématiquement là où nous nous concentrons. Cette prise de conscience m’a permis de considérer la citation de Mère Teresa sous un angle nouveau. Et je me suis posé la question suivante : « Pourquoi mère Teresa ne veut-elle pas manifester contre la guerre ? » En effet, sa phrase : «Je n'irai pas à une manifestation contre la guerre», à la lumière de cette prise de conscience (que l’énergie se déplace vers l’endroit où je me concentre), signifie que manifester contre la guerre reviendrait à me concentrer sur la guerre et à nourrir cette dernière. Cela aurait pour conséquence de la faire grossir, obtenant ainsi le résultat inverse de celui souhaité initialement. Par contre si je manifeste pour la paix, je me concentre sur cette dernière, la nourrissant de mon énergie. Le résultat serait de faire grandir la paix. De plus en me focalisant sur la paix, je cesse de penser à la guerre, donc de la nourrir, et cette dernière maigrit jusqu’à disparaître. Dans ces conditions, ne vaut-il pas mieux rêver de paix (plutôt que d’absence de guerre) afin de créer efficacement un monde meilleur ? Alors oui, je prends conscience de la profondeur de cette citation de Mère Teresa, et partage son aspiration à créer un monde de paix. J’en déduis de manière plus générale que si l’énergie se dirige vers l’endroit où je me concentre, il serait judicieux de me concentrer exclusivement sur ce que je souhaite afin de le nourrir, plutôt que de nourrir ce que je ne souhaite pas en luttant contre. Cette prise de conscience a été un tournant majeur dans ma vie, y compris professionnelle.
En tant que Masseur-Kinésithérapeute, mes professeurs m'avaient appris à lutter contre la maladie, les pathologies et les infirmités, ce qui revenait à me concentrer dessus, c'est-à-dire à les nourrir, donc à les faire grossir, et en fin de compte à obtenir le résultat inverse de celui recherché. Evidemment, fort de ce conditionnement, je me suis mis à lutter contre les rétractions tissulaires en saisissant le tissu par les extrémités et en tirant dessus. Ce faisant, je me concentrais sur les rétractions, je les nourrissais, ce qui expliquais les résultats insuffisants, pour ne pas dire inverses à ceux recherchés. Le temps n'était-il pas venu pour moi de suivre les préceptes de maître Yoda? : « Ce que tu as appris, désapprendre tu dois. » J’ai donc décidé de renoncer à lutter contre la souffrance, la maladie, les pathologies et les infirmités. Cela signifiait renoncer à une grande partie des enseignements de mes professeurs. Quel vide !
Et que faire à la place ? Ce fut le début de ma recherche. S'il était judicieux de me concentrer exclusivement sur ce que je souhaite afin de le nourrir, il me semblait important de définir plus précisément ce que je souhaitais : Le bien-être ? Ou la santé ? C'est à cette époque qu'une intuition quelque peu audacieuse se fit jour en moi : « Et si la santé n'était que la conséquence du bien-être ? ». Si cette hypothèse est vraie, la seule nécessitée est donc d'œuvrer pour le bien-être. Ainsi ces deux quêtes, libérer le bien-être et soulager les souffrances endurées, n'en feraient qu'une, à la condition sine qua non de se focaliser uniquement sur la recherche du bien-être. À l'expérience, j'ai constaté que cette hypothèse était fondée dans de nombreux cas. À la lumière de ce qui précède, l’art de libérer et cultiver le bien-être devient fondamental. Ainsi dès lors, j’ai orienté mes recherches dans cette direction, celle du bien-être. Et à force de chercher, on finit toujours par trouver des choses intéressantes et novatrices. Cette nouvelle orientation (œuvrer pour le bien-être des tissus) se révélait à l’expérience plus efficace pour les rallonger que de lutter contre leur rétraction. Pour cette raison, il est juste de dire que la Libération Holographique du Cœur Péricarde® LHCP Méthode Chamodot est une nouvelle approche du bien-être.

Le bien-être, qu’est ce que c’est exactement ? Et comment y parvenir ?

Selon l’ancienne vision de la réalité ou ancien paradigme matérialiste, reposant sur la physique de Isaac Newton et la chimie organique, nous ne serions qu’un corps physique constitué de matière. Bien-être et santé auraient une définition mécanique, chimique et génétique. Par exemple, le bien-être serait ce que nous ressentons après la pratique d’un sport, sans respect des limites du corps, c'est-à-dire une diminution de la souffrance et un vague état euphorique généré par la libération d’endorphines (morphine) dans le sang. Est-ce vraiment cela le bien-être ? Ou bien n’est ce qu’une illusion, un paradis artificiel, du à une molécule chimique qui, comme de nombreuses drogues, rend dépendant ? Dans cet ancien paradigme, le praticien agit en tant que corps limité sur un autre corps pour lutter contre le mal-être et les maladies. Les outils sont ceux de la physique de Newton et de la chimie organique. Pour quels résultats ? Et si cette approche matérialiste ne suffisait pas pour définir et rétablir le bien-être ? Et si le bien-être était quelque chose de complètement différent?
Dans la nouvelle vision de la réalité, grâce aux récentes découvertes dans tous les domaines de la science : physique (théorie cosmologique de la relativité, théorie quantique, théorie de l'unification et de l'univers connecté), biologie cellulaire, épigénétique, neurosciences, bio physique, biophotonique etc.), le nouveau paradigme introduit les notions de conscience, d’information, de mémoire, d’évolution, de champ, d'ondes électromagnétiques, d'hologrammes, d’énergie et d’esprit. Bien-être et santé ont une définition cellulaire, épigénétique et énergétique. Bien qu'initialement proche de la kinésithérapie, de l'ostéopathie et de l'acupuncture, mon approche de l'être humain et du bien-être se situe maintenant dans ce nouveau paradigme scientifique et débouche sur la méthode que j’ai créée, la Libération Holographique du Cœur Péricarde® LHCP Méthode Chamodot.

La nouvelle physique

« Qui sommes nous ? »
Si Isaac Newton disait « Nous ne sommes qu'un corps constitué à 100% de matière, et il n'est pas nécessaire de se préoccuper de ce qui est invisible. », Bruce Lipton dit : « La physique Newtonienne est une approche limitée du corps humain car ce dernier ne peut être conçu juste comme une machine physique. » Einstein nous a révélé que nous sommes matière et énergie : « Nous ne vivons pas dans un univers fait d’objets physiques distincts, séparés par le vide, mais l’univers est un tout indivisible et dynamique où l’énergie et la matière sont si profondément enchevêtrées qu’il est impossible de les considérer comme des éléments indépendants. » Il va plus loin : « Les objets physiques ne sont pas dans l’espace, mais ces objets sont une extension de l’espace. De ce point de vue, le concept d’espace perd toute signification. Il n’y a pas de place dans cette nouvelle conception de la physique pour le champ et la matière à la fois, car le champ est la seule réalité. » Le physicien Nassim Haramein, avec sa théorie de l'unification, dit que « La matière dont nous sommes fait pourrait n’être qu’une extension du vide. Le vide s’étire et se regarde, ce qui crée un champ en feed back où l’information circule. Le système apprend sur lui même et évolue. »

Agir sur la conscience pour avoir un impact sur le corps.
Einstein disait que l'énergie (champ ou conscience) gouverne la matière : « Seul le champ gouverne la particule. » Le professeur Régis Dutheil disait : « Notre corps est une image holographique de notre conscience projetée à travers le mur de la lumière. » Si la seule réalité est le champ de conscience, et si notre corps n'est qu'une image holographique de notre conscience, alors il est peut-être pertinent de penser que le seul moyen d'avoir un impact sur le corps physique est d'agir sur la conscience.

Agir en tant que conscience créatrice.
La physique quantique, avec Bohr, Schrödinger, Heisenberg... Bell et Aspect, a démontré que « la conscience, par l'observation, provoque l'effondrement de la fonction d'onde et crée la réalité physique, c’est-à-dire la matière ». Cette nouvelle physique nous aide à comprendre que nous ne somme pas qu'un corps limité, agissant sur un autre corps avec les moyens limités de la matière. Nous sommes bien plus que cela, c’est-à-dire une conscience créatrice illimitée en interaction avec une autre conscience. Comment agir en tant que conscience créatrice, et sur quoi notre action doit-elle porter ?

Biologie cellulaire + physique quantique = épigénétique

Bruce Lipton dit : « Nous sommes une association de 50 trilliards de cellules en interaction avec un champ de conscience ». Si l’on veut comprendre le mode d’emploi du bien-être, il est donc nécessaire de comprendre ce qu’est une conscience, comment fonctionne une cellule, et de quelle nature est l’interaction entre la cellule et la conscience.

Les tissus se rétractent parce que les cellules se rétractent.
Les travaux scientifiques de Bruce Lipton docteur en épigénétique, m’ont appris que les tissus se raccourcissent parce que les cellules diminuent de volume et se ferment. Et pourquoi se ferment-elles ?

Les informations toxiques venant de l'environnement ou de l'esprit à l'origine de la fermeture et de la rétraction des cellules.
L’épigénétique révèle que c’est la sécrétion d’hormones de stress dans le sang (cortisol et adrénaline) qui entraine les rétractions cellulaires. Un stress (choc ou agression émotionnel ou physique) venant de l’environnement extérieur, peut être à l’origine de cette sécrétion d’hormones. Un événement neutre peut être interprété par l’esprit comme étant dangereux en fonction de nos mémoires et croyances négatives, et déclencher également cette sécrétion d’hormones de stress. C’est la raison pour laquelle Bruce Lipton dit : « C’est l’environnement et l’esprit qui sont responsables de la bonne ou mauvaise fonction de la cellule donc de nos organes et de notre santé, et non les gènes. » Ainsi une information toxique, qu'elle provienne de l'environnement extérieur ou de l'esprit, peut entrainer la sécrétion d’hormones de stress, donc la rétraction de la membrane cellulaire, la fermeture de cette cellule et la diminution de son volume. Quelles en sont les conséquences ?

Mal-être et maladie, conséquences de la rétraction et de la fermeture cellulaire.
En se fermant, la cellule se coupe du champ de conscience qui lui envoie les informations positives indispensables. Une cellule fermée n’a plus accès à son mode d'emploi, et donc ne fonctionne plus correctement. Un organe constitué de cellules fermées ne peut plus remplir sa fonction (maladie fonctionnelle). D’autre part, la diminution de volume de milliers de cellules génère la rétraction tissulaire à l’origine de perturbations anatomiques et de pathologies. Enfin, la fermeture cellulaire est à l’origine du mal-être. En effet, une cellule fermée perd sa connection avec ce que les physiciens appellent la conscience, et de ce que les mystiques appellent l'âme, Dieu, l'amour, la paix, la joie ou les forces de guérison. Bref, cette fermeture nous coupe du bien-être.

Agir sur le comportement de la cellule.
Rétablir l'ouverture de la cellule permet le rétablissement de la communication de la cellule avec le champ de conscience, et donc de rétablir la santé et le bien-être. Cela permet également d’augmenter le volume de la cellule et donc de rallonger les tissus. À partir de ce constat, agir sur le comportement des cellules pour les inciter à s'ouvrir et à augmenter leur volume devient une orientation pertinente. Et comment agir sur le comportement cellulaire ?

Apporter des informations positives et libérer des informations négatives.
La nouvelle médecine (avec Jacques Benveniste et le Professeur Luc Montagnier prix Nobel de médecine), et l'épigénétique (avec Bruce Lipton) ont démontré que l'onde électromagnétique (ou signal, ou information) était le moyen le plus efficace pour agir sur les protéines, donc sur le comportement des cellules. L'épigénétique dit : l'absence d'information positive et la présence de mémoires ou croyances négatives (ondes, information) dans le subconscient nous rendent malades. La physique quantique dit que nous créons une réalité physique (corps et environnement) négative à partir d'ondes potentielles négatives (croyances, mémoires, informations) présentes dans le subconscient.
Les expériences du professeur Benjamin Libet, en neuroscience, nous confirment dans cette analyse. Des électrodes sont placées sur des personnes pour vérifier ce qui se produit dans leur cerveau. Résultats : L’intention consciente de bouger apparaît un cinquième de seconde avant le début du mouvement, mais le flux d’activité apparaît dans le cerveau un trentième de seconde avant l’intention. Un mouvement de l’activité cérébrale est détecté avant que la personne ait l’intention consciente de faire quelque chose. Ce sont les mémoires douloureuses qui envoient les décisions d’action motrice du subconscient vers l’esprit conscient. Ce dernier les exécute, croyant que c’est lui qui décide. Seule l’activité motrice en bout de ligne peut être contrôlée consciemment. Le libre arbitre ou « libre refus » se produit après l’impulsion de faire quelque chose et avant l’avoir réellement fait. Quand l'intention vient des ondes potentielles (mémoires ou croyances) négatives stockées dans l'esprit subconscient, elle crée une réalité physique négative. D’après les nouveaux scientifiques, nous pouvons espérer que si ces mémoires négatives n'existent plus dans notre subconscient, alors notre esprit conscient est libre de créer, par l’intention, ce que nous souhaitons en pleine conscience. Si notre esprit conscient est inspiré par notre cœur, c’est-à-dire l’amour, il est permis de penser que l’intention est positive et que nous pouvons créer une réalité physique positive. La nouvelle science semble se rapprocher des traditions spirituelles millénaires. La totalité de ces mémoires toxiques ne serait-elle pas ce que les maitres de sagesse appellent l’« ego » ? Difficile de ne pas faire de rapprochement entre les mystiques qui attirent notre attention sur les difficultés dues à l’ego, et les nouveaux scientifiques qui démontrent un lien entre : les mémoires, croyances ou informations nocives, et les maladies ou conflits. Certains mystiques affirment que lorsque nous sommes libérés des mémoires négatives, ce vide permet à l'inspiration divine d’être à l'origine de nos intentions et ainsi de créer une réalité physique positive.
La solution pertinente serait donc d'apporter les informations positives manquantes, et de nous libérer des informations négatives présentes dans le subconscient. J’ai donc choisi d’en faire une des principales orientations de mes recherches.

Conscience et mémoires

Si l’on souhaite effacer les mémoires nocives, une première question se pose : « Où sont elles stockées ces mémoires ? » L’être humain s’est toujours intéressés aux mémoires. Dans l’antiquité, Aristote décrit l’éther comme « le plus noble » élément céleste, plus tard désigné comme le cinquième élément. L’hindouisme situait les mémoires dans les « archives akhashiques » ou « Akasha ». Nicolas Tesla fait un rapprochement entre éther et Akasha. De nombreux scientifiques se sont intéressés aux mémoires. Einstein : « Selon la théorie de la relativité générale, Beaucoup d'arguments étayent l'hypothèse de l'existence d'un éther. L'univers a des propriétés physiques, dans ce sens il existe un éther ». En 1920 le neurochirurgien canadien Wilder Penfield affirmait que chaque souvenir avait sa place dans un endroit précis du cerveau. Puis Karl Pribram remit en cause ce dogme en s'appuyant sur les expériences menées par le neurophysiologiste américain Karl Lashley. L’hypothèse de Pribram était que : « Ces milliards d’ondes cérébrales pourraient former des interférences puis des hologrammes cérébraux pouvant servir de support biophysique aux processus de la pensée et de la mémoire ». D'autres chercheurs travaillent selon ce concept (P. Marcer, W. Schempp, Edgar Mitchell), inspirés par les hypothèses du physicien David Bohm (L'ordre implicite). Selon eux, le cerveau est une antenne qui reçoit les fréquences et les traduit en images. Percevoir, c'est former un hologramme. Le souvenir de la perception est son enregistrement. Et l’eau ? Stocke-t-elle la mémoire ? Samuel Hahnemann père de l’homéopathie, Jacques Benveniste, le professeur Luc Montagnier prix Nobel de médecine, et Marc Henry professeur de physique quantique et chimie, ont apporté leur contribution pour répondre à cette question. La réponse est oui. Puis Masaru Emoto suggère l’existence d’une conscience énergétique dans l’Eau qui la rend sensible au champ de la conscience humaine. Il l’appelle l’« Hado », synonyme de « Chi » en japonais, qui signifie « monde des énergies subtiles, relié à la conscience » ou « Energie Universelle ». Bruce Lipton parle de l’esprit conscient, de l’esprit subconscient. Certains évoquent l’esprit supraconscient, d’autres parle de l’Esprit Divin. La mémoire se stocke-t-elle dans le champ morphique ou morphogénétique, comme l’affirme Rupert Sheldrake ? D’après ce dernier, il existe une mémoire individuelle et une mémoire collective par espèce, ce qui semble confirmer « l’inconscient collectif » de Karl Gustav Jung. D’après Sheldrake, il existe plusieurs « champs morphiques » qui fonctionnent en hiérarchie gigogne, s’emboîtant les uns dans les autres. Existe-t-il un lien avec la description d’une architecture de corps subtils imbriqués rapportée par la tradition védique (Inde) ? Le physicien Nassim Haramein dit : « Je peux maintenant prouver que le champ morphogénétique de Rupert Sheldrake existe et qu’il est à la source de la masse et de la gravité. La structure du vide est un champ d’informations où chaque point Planck est un point d’information. » Et je pose la question : pourquoi ne pas envisager un champ de conscience par niveau fractal ? J’ai émis l’hypothèse d’un champ par organe, d’un champ par cellule etc. et cheché à recevoir et émettre des informations à chaque niveau fractal.

Biophotonique : Le transfert de l’information entre cellule et champ de conscience

Biophotons, bioluminescence, champ cohérent et hologramme
Depuis une centaine d'années, des scientifiques de plusieurs pays (Gurwitsch, Kaznacheev, Gariaev, Inaba, Popp, et d'autres) ont montré que les organismes vivants émettent de la lumière (biophotons) à très faible intensité. Les biophotons sont des quantas d'énergie émis de façon continuelle et permanente par tous les systèmes vivants. Ce phénomène d'émission est nommé bioluminescence. Tel un laser, l'ADN est à la fois la source et le lieu de stockage de ces photons. L'ensemble des biophotons de l'organisme constitue un champ cohérent porteur d'information, sous forme d'hologrammes, qui dirige les processus vitaux de l'organisme et maintient son intégrité.

La communication par des biophotons
Le système de communication par rayonnement photonique est abondamment utilisé par les plantes, mais également par les animaux et les humains. En 2009, Masaki Kobayashi, un physicien révèle que, les cellules échangent, par les biophotons, des informations de natures diverses concernant l'état des cellules et la régulation des réactions biochimiques.

Évaluation de l’état de santé d’un organisme par son émissions photoniques
Nagl (biologiste), Popp et Li disent : « Il est possible de déterminer l'état de santé d'un tissu biologique et aussi d'un organisme entier par les caractéristiques de ses émissions photoniques. La santé semble se manifester par une communication d'information aisée et abondante à l'intérieur du corps, tandis que la maladie consisterait en un appauvrissement de ce flux d'information. »

Un champ de biophotons imprègne l'organisme
Des faits scientifiques qui confirment l’hypothèse de coordination cellulaire par un champ, et de champ morphogénétique (qui engendre les formes) émise par Rupert Sheldrake. Chacune des cellules contient de l'ADN qui émet ses biophotons. Un immense flux de biophotons imprègne les cellules et les organes. Il constitue un champ de biophotons. Les biophotons en provenance de toutes les cellules d'un même organisme ne sont pas cacophoniques, ils sont orchestrés. Cela signifie que les molécules d'ADN émettent de façon concertée. Le champ de biophotons est, à la fois le résultat de l'ensemble des photons, et aussi un champ enveloppant collectif qui assure la cohérence et l'unité du système biologique. Cette communication synchronise une population de cellules qui travaillent toutes à l'organisation commune, grâce à l'information qu'elles reçoivent chacune de la part du champ collectif créé par elles. Le champ de biophotons, porteur d'informations, dirige et coordonne toutes les activités métaboliques et de transformation. Le Dr. Piotr (Peter) Gariaev et son équipe, dit que : « Le champ vibratoire créé dans l'organisme par l'ADN a les caractéristiques d'un hologramme portant les informations génétiques d'organisation et de coordination du fonctionnement des cellules ». Le génome comporte une partie moléculaire, celle des gènes que nous connaissons, et une partie ondulatoire, le génome ondulatoire ou supergène. Cela confirme l’hypothèse avancée par le neurobiologiste Karl Pribram ; selon laquelle des hologrammes sont présents dans les organismes vivants et portent des informations, et selon laquelle les souvenirs sont enregistrés non pas dans la matière du cerveau, mais dans son champ holographique.

L'ADN reçoit stocke et transmet des informations
Par son rôle de conducteur de photons, l'ADN peut être qualifié d'antenne électromagnétique qui reçoit et transmet des informations. C'est un oscillateur. Par la fonction d'antenne réceptrice de l'ADN, l'information holographique est lue constamment par les cellules. Cela explique la réponse coordonnée et immédiate des systèmes vivants et le maintien de l'intégrité de l'organisme. L'ADN reçoit aussi des informations en provenance de l'environnement local de l'organisme, et même de l'univers entier. W. Schempp et P. Marcer ont montré que l'ADN a une fonction de stockage des informations et que sa capacité est considérable. En tant qu'antenne émettrice, l'ADN d'une cellule peut envoyer des indications aux autres cellules. Ces indications sont émises lorsque l'ADN est interrogé par les biophotons qui parcourent l'organisme. La transmission de l'information holographique est immédiate car l'information n'est pas localisée. C'est ce qu'on appelle la téléportation, qui a été démontrée dans le cas de particules quantiques. Cela implique que l'ADN se comporte comme un objet quantique.

L’ADN a toutes les caractéristiques d'un ordinateur biologique
Pour Gariaev, l'ADN est bien plus qu'une antenne réceptrice - émettrice et un lieu de stockage. Il est capable d'interpréter les informations qu'il reçoit et de réagir en conséquence. L'ADN a la capacité de lire ses propres hologrammes et ceux qu'il reçoit, de les décoder, de les interpréter, de les modifier et de les enregistrer. Il a donc toutes les caractéristiques d'un ordinateur biologique. Bruce Lipton dit que la membrane cellulaire a les caractéristiques d’un ordinateur.

Application pratique : Transfert d’informations pour Guérir

Transfert des informations de guérison et de rajeunissement à un humain par des ondes UHF
Le chercheur chinois, Dzang Kangeng dit que le champ bio-électromagnétique (support de l'énergie et de l'information) se manifeste dans la bande UHF et dans celle des rayons infrarouges. Il invente un appareil qui projette des ondes électromagnétiques à ultra-hautes fréquences (UHF) sur un organisme. Par ce procédé, des œufs de poule reçoivent l'information génétique issue d'un canard. La plupart des poussins naissent avec des modifications morphologiques: pattes palmées, tête plate comme celle d'un canard, long cou, etc. Les modifications enregistrées sont également transmises aux générations suivantes. Dzang Kangeng a également montré que son procédé donnait la possibilité de transférer des informations de guérison et de rajeunissement à un humain. Une expérience a été menée en 1987 sur son père agé de 80 ans. A la suite du traitement, les maladies chroniques qui le tenaillaient depuis 20 à 30 ans ont disparu, de même que l'allergie cutanée, le bourdonnement d'oreille (acouphène) et la tumeur bénigne. Six mois plus tard, des cheveux ont repoussé à l'endroit de la calvitie et les cheveux gris sont redevenus noirs. Un an après l'expérience, une dent a repoussé sur l'emplacement de celle arrachée 20 ans plus tôt.

Transfert des informations par une projection d’hologramme portant l'information de la plante saine
Le chercheur russe, V. Budakovski guérit des framboisiers atteints de callosités (cellules cancéreuses) en projetant un hologramme portant l'information de la plante saine. La guérison se produit en quelques mois. Il projette aussi des informations d'œufs de grenouilles sur des œufs de salamandres, de sorte qu'ils donnent naissance à des grenouilles.

Transfert de l’information holographique d'un pancréas sain par laser
L'équipe de Gariaev a mené des expériences capitales de guérison sur des rats dont ils ont détruit le pancréas avec une drogue (alloxane). Par le laser, ils ont illuminé les rats avec l'information holographique d'un pancréas parfaitement sain, prélevé sur un autre rat nouveau-né. Lorsque l'exposition au laser était suffisante, leur pancréas s'est reconstitué complètement et les rats se sont régénérés. Dans un lot témoin qui n'a pas reçu ce traitement, les rats sont tous morts. Les cellules se reconstituent à partir de cellules souches qui évoluent en cellules pancréatiques.

Vaccin ondulatoire contre le VIH, d'autres virus et des bactéries par Transfert de codes des cellules saines
En ce qui concerne le SIDA et son virus associé, le VIH, Peter Gariaev, George Tertishny et Katherine Leonova (2002) affirment que l’on peut supprimer la fabrication des protéines virales par le VIH (virus du SIDA) en envoyant les codes des cellules saines. On peut donc envoyer un vaccin ondulatoire simple contre le VIH, d'autres virus et des bactéries. Le procédé a été appliqué en 2011 avec succès à une petite fille de 2 ans atteinte de fibrose kystique avec dégradation du foie et du pancréas, grâce à un hologramme provenant de sa cousine saine.

La physique quantique, l'épigénétique, la biophotonique et les neurosciences ont été une source d’inspiration précieuse pour mes propres recherches.  À partir de ces données, il semblait que deux voies m'étaient offertes pour agir. Une voie informationnelle passant par les ondes électromagnétiques, comme nous venons de le voir. Dans ce cas, quelles informations apporter ? Se libérer de quelles informations ? Et comment ? La deuxième voie qui s'offrait à moi était créatrice. D'après la physique quantique, la conscience peut créer directement, sans forcément passer par un transfert d'informations. Et dans ce cas, Que créer ? Et comment créer ? Ces deux orientations que j'ai choisies pour mes recherches, ouvrent, à mon sens, des perspectives porteuses d'espoir. 

L'impact de l'intention sur le comportement des cellules.

L’épigénétique, la physique quantique et les neurosciences disent que l'intention a un rôle fondamental dans l'acte de créer. Mon idée était de me servir de l'esprit conscient pour émettre des intentions positives et créer une réalité physique positive : par exemple agir sur le comportement cellulaire et nous libérer des mémoires négatives. J'ai donc commencé à chercher dans cette direction, et à mettre au point ma méthode : la Libération Holographique du Cœur Péricarde®.
Plusieurs années après, je me suis aperçu que d'autres avaient eu la même idée. Certains chercheurs, à la suite d'une expérimentation menée dans les laboratoires universitaires, ont pu apporter la preuve de l'impacte de l'intention sur le comportement cellulaire. Le docteur Leonard Laskow, médecin obstétricien-gynécologue, enseignant et chercheur à l’université de Californie puis à l’Institut de Heartmath a effectué une recherche sur l'impact de l'intention sur des cellules in vitro, ce qui permettait d'éliminer l’effet Placebo. Sa recherche portait également sur la manière d'augmenter l'impact de l'intention sur les cellules. Il a notamment découvert qu'en amour les fréquences cardiaques se mettent en phase et deviennent cohérentes comme un laser. Dans cet état de conscience connu sous le nom de « Cohérence cardiaque », la puissance de l’intention est extrêmement accrue, car l’amour établit le contact de deux consciences qui entrent en Résonance. D'autre part, grâce à l’amour, les cellules se souviennent de l’ordre supérieur qui les régit. « Dans cet état d’unité l’ordre naturel et l’harmonie inhérents aux tissus, cellules, molécules, atomes et particules subatomiques se réaffirment. » Leonard Laskow a démontré que créer un champ d'amour pour entrer en résonnance avec des salmonelles et introduire une intention de réduire leur taux de croissance par la pensée donnait pour résultat une réduction de 20% de ce taux. S'il utilisait l'intention par la pensée associée à l'intention par la visualisation, il obtenait une réduction de 40% de leur taux de croissance.

Les outils LHCP pour ouvrir les cellules, rallonger les tissus et libérer les mémoires

Cela me confortait dans mes propres recherches, puisque j'utilisais l'association de : l'intention par le toucher + l'intention par la pensée + l'intention par le verbe + l'intention par la visualisation. Cela signifiait-il un taux d'efficacité à 80% ?

L'intention par le toucher quantique LHCP
J’avais compris que, pour avoir un impacte sur l'organe de matière, ma conscience devait entrer en communication et agir sur la conscience cellulaire de l'organe que je souhaitais aider. Pour y parvenir, je ne croyais plus tellement aux vertus réelles du toucher matérialiste, c'est-à-dire d'un corps qui touche un corps. La nécessité de mettre au point un nouveau toucher, celui d'une conscience qui touche et colle une conscience pour établir l'unité et obtenir un phénomène de résonnance devenait évidente. Sur cette base, j'ai mis au point un nouveau protocole de toucher que j'appelle « quantique ». Celui-ci permet de recueillir beaucoup plus d'informations que le toucher matérialiste. Il renseigne notamment sur le niveau d'ouverture cellulaire, et permet d'intervenir en fonction de ce niveau. J'ai eu l'intuition que la cellule matérielle est rétractée parce que le champ de conscience de cette cellule est lui même rétracté. Si, avec mon champ de conscience qui colle la conscience cellulaire, j'émets l'intention par le geste d'étirer ce champ de conscience cellulaire, je constate que celui-ci accepte de se laisser étirer dans la seconde qui suit. Et comme la partie matérielle de l'organe n'est que l'image holographique de sa conscience, j'assiste instantanément à l'ouverture des cellules donc au rallongement tissulaire de l'organe de matière correspondant. L’intention d’étirer le champ, exprimée par le geste avait donc pour résultat immédiat le rallongement du champ, et donc celui de l’organe de matière. Dans ce cas, le geste est le support de l'intention, et l'intention a pour cible le champ de conscience cellulaire de l'organe ou du tissu que l'on souhaite aider. J’étais loin d’obtenir un tel résultat lorsque je saisissais le tissu de matière avec mes mains de matière et tirais directement sur la matière. Outre l'efficacité pour ouvrir les cellules et rallonger les tissus, ce toucher quantique présente d'autres avantages non négligeables. J'ai remarqué qu'il était possible de faire venir la conscience de l'organe que je souhaitais observer dans mes mains, que la personne se trouve à proximité ou à des milliers de kilomètre de moi. Ce fait n’est pas étonnant car la conscience, étant au dessus de la vitesse de la lumière, n'est pas soumise au temps ni à l'espace. Il n'est plus nécessaire de déplacer mes mains vers cet organe, car la conscience observée peut se déplacer vers la conscience qui observe. Cela présente l'avantage de rendre les soins à distance possible. D'autre part, avec le toucher quantique, j'ai accès à des régions hors d’atteinte de mes mains de matière, comme par exemple le cerveau et le cœur. Cette possibilité est très utile. Elle permet notamment de scanner chaque centimètre de chaque artère coronaire, de localiser les endroits en rétraction (diminution du diamètre) et d'intervenir pour les rallonger (augmenter le diamètre) avant l'apparition d'un infarctus. Ce toucher permet également de faire grandir la partie observée pour mieux la sentir. Cela m'a permis d’améliorer considérablement mon ressenti et de découvrir que les vertèbres sacrées et coccygiennes ne sont pas soudées, et qu’elles peuvent être en lésion ostéopathiques les unes par rapports aux autres. Avec un tel toucher, il est également possible de sélectionner uniquement la partie de l’organe souhaitée. Exemple, pour le poumons je peux appeler dans mes mains la conscience des alvéoles, ou celles de capillaires uniquement, et ainsi avoir des informations plus précises pour intervenir de manière plus ciblée. Le toucher quantique permet également de sentir et agir sur des zones de la conscience n’existant pas à un niveau physique. Je peux ainsi intervenir sur un ovaire énergétique après ovariectomie. Je peux également sentir et agir sur les vibrations émises par les points d’acupuncture, et notamment sur les points de Poyet.

L'intention par la pensée et L'intention par le verbe
Pour compléter l'intention par le toucher, il est possible d'ajouter une intention par la pensée. Leonard Laskow a démontré qu’une intention par la pensée avait un impacte sur le comportement de Salmonelles. J'ai remarqué que lorsque l'on ajoute l'intention par le verbe à celle de la pensée, les résultats en terme d'ouverture cellulaire sont encore plus efficaces. De là, une recherche pour répondre à cette question : Que penser et que dire aux cellules ? Cette recherche m'a valu le surnom de « l'homme qui murmure à l'oreille des cellules ». La géométrie fractale découverte par Benoit Mandelbrot et les travaux de Nassim Haramein m'ont été d'une aide précieuse. D'après ce dernier, nous sommes des trous noirs dans des trous noirs dans des trous noirs... Quels sont les niveaux fractals ? Du plus petit au plus grand, nous avons les points Planck, les protons, les atomes, les molécules, les cellules, les organes, le corps de l'être humain, la planète, le système solaire, la galaxie, l'univers, le multivers... La question était : À quel niveau fractal intervenir pour être efficace ? J'ai donc testé l'impacte de mon toucher, de ma pensée et de mon verbe sur chaque niveau fractal depuis le point Planck jusqu’à l’organe. Il semble que plus on agit à un niveau fractal bas, plus l'impact de l’intention est important. En s'adressant à tous les niveaux fractals, le résultat semble encore meilleur. D'autre part, mon intention par le toucher, la pensée et mon verbe s'adressent non seulement à la conscience des cellules d'un organe, mais également à celle de son tissu vasculaire. En effet l'épigénétique montre que les hormones de stress déclenchent une vasoconstriction dans certains endroits ciblés du corps (Dont les lobes préfrontaux et frontaux du cerveau, et le tissu digestif). Avec le toucher quantique, j'ai pu vérifier que pratiquement tous les tissus sont concernés par cette vasoconstriction, d'où la nécessiter d'intervenir au niveau du tissu vasculaire. J’utilise également une suite de chiffres mise au point par Grigori Grabovoï, Dr es’ Sciences en physiques et mathématiques, Diplômé de la faculté de médecine de Moscou. C’est de tous ces paramètres, et de bien d'autres, dont je tiens compte pour parler aux cellules. L'intention par le verbe peut prendre deux formes. Dans la première, que j'appelle formule magique, en tant que Dieu de mes cellules, je leur parle directement. Dans la deuxième forme, que j'appelle prière, et inspirée par une méthode de libération des mémoires appelée Ho’oponopono, mise au point par Morrnah Simeona et diffusée par le Dr Hew Len, je peux faire appel à un Dieu d'un niveau fractal au dessus et lui demander d'intervenir sur le comportement des cellules pour les ouvrir et transmuter les mémoires cellulaires négatives.

L'intention par la visualisation
L'intention par la visualisation peut s’ajouter à l’intention par le geste, la pensée et le verbe. La biophotonique confirme plusieurs de mes hypothèses. Mon cerveau est une antenne qui reçoit les fréquences et les traduit en images. Percevoir c'est former un hologramme. Le souvenir de cette perception est l’enregistrement de cet hologramme dans un champ électromagnétique qui enveloppe mon cerveau. Lire un souvenir, c’est percevoir un hologramme. Mes ondes cérébrales peuvent former des hologrammes. Il est donc permis de penser, qu’en tant que conscience, je peux recevoir des informations venant d’un autre champ, les percevoir et les stocker sous forme d’hologrammes. Je peux également émettre des informations sous forme d’hologrammes qui peuvent informer le champ de conscience de l'organe ou de l'os du receveur, avoir un impact sur son ADN et par conséquent sur le comportement de ses cellules. Il a été démontré que le transfert d’informations par une projection d’hologramme portant l'information de la plante saine sur une plante malade pouvait guérir cette dernière. Leonard Laskow a démontré qu’une intention par la visualisation avait un impacte sur le comportement de Salmonelles. Il semble donc également pertinent de penser que je peux créer un hologramme par la visualisation, et projeter cet hologramme sur le champ de conscience de l’organe du receveur que je souhaite aider. Visualiser l’hologramme de l’organe sain et le projeter sur l’organe malade du receveur m’a semblé intéressant. Visualiser les cellules de l’organe malade du receveur grandir et s’ouvrir également. 

Les résultats cliniques de l'intention par le toucher + l'intention par la pensée + l'intention par le verbe + l'intention par la visualisation étaient nettement plus efficaces pour rallonger les tissus que les techniques matérialistes puisque j’obtenais cette fois ci un rallongement de 3 cm pour 10 cm de rétraction. Mais quand on est épris d'efficacité, si un tissu se rétracte de 10 cm, on aspire à le rallonger de 10 cm. À ce stade, il manquait encore une pièce à mon puzzle pour atteindre 100% d’efficacité.

Utilisation Holographique des outils LHCP

J’ai découvert cette pièce manquante le jour où j’ai déduis des propositions du Professeur Régis Dutheil l’hypothèse que « Le corps est une image holographique de notre conscience projetée à travers le mur de la lumière ». Cela signifie que notre corps obéit également aux lois de l'holographie. Ces dernières montrent que, pour être pleinement efficace à un niveau local, il est indispensable d’avoir une action globale, c’est à-dire d’agir sur toutes les cellules du corps, et harmoniser toutes les lésions ostéopathiques. C’est ainsi qu’en utilisant l’intention de manière globale sur toutes les cellules et toutes les lésions ostéopathiques, j’ai pu obtenir pour la première fois 10 cm de rallongement pour 10 cm de rétraction, soit 100% d’efficacité pour rallonger les tissus et ouvrir les cellules. Pour arriver à ce résultat, il m'a fallu approfondir l'exploration de l'ostéopathie.

Ostéopathie et Libération Holographique du Cœur Péricarde® - LHCP Méthode Chamodot

J’ai constaté que les rétractions tissulaires sont à l’origine de la plupart des lésions ostéopathiques. Ces micros luxations osseuses génèrent de multiples douleurs comme les lombalgies, sciatiques, cruralgies, dorsalgies, cervicalgies, névralgies-cervico-brachiales, névralgies d’Arnold..., et de nombreuses pathologies. Harmoniser une lésion osseuse sans avoir au préalable rallonger le tissu qui, par sa rétraction, a provoqué cette luxation ne me semble pas cohérant. Cela explique la plupart des récidives après un traitement ostéopathique. Il m’est donc apparu indispensable, dans un premier temps de m'occuper de la cause, c'est-à-dire rallonger les tissus, puis dans un deuxième temps seulement m'intéresser à la conséquence, c'est-à-dire harmoniser les lésions ostéopathiques osseuses. Mon approche holographique m’a également convaincu d’harmoniser toutes les lésions ostéopathiques osseuses en une seule séance. Pour parvenir à un tel résultat, il m’a fallu approfondir mon approche de l’ostéopathie. J’ai donc fréquenté quatre écoles d’ostéopathie, et effectué ma propre recherche. Dans mon livre vous pourrez découvrir mon cheminement, et notamment l’évolution des techniques ostéopathiques à travers l’ostéopathie structurelle, l’ostéopathie fonctionnelle, l’ostéopathie sensorielle et crânienne. J’explique aussi comment, dans une autre école, j'ai appris et vérifié l’importance de m’occuper du péricarde et des organes. Vous découvrirez également comment Maurice Poyet a tiré certaines conséquences de la physique quantique et s’en est servi en ostéopathie. Il fut le premier à me révéler l’intention par le geste et une approche vibratoire, notamment sur des points d’acupuncture en relation avec l’état ostéopathique osseux. Cette approche de Poyet présente l’avantage d’harmoniser un nombre important de lésions ostéopathiques dans un temps très court, ce qui donne la possibilité d’avoir une action globale. Cependant, toutes ces techniques présentaient l’inconvénient de tester chaque os ou chaque point énergétique pour déterminer le sens de sa lésion et en déduire le sens de sa correction. Ces tests demandaient un niveau de ressenti difficile à atteindre avec le toucher matérialiste, et donc le risque d’erreur était important. J’explique comment, avec une compréhension approfondie de la physique quantique et de la biophotonique, j’ai pu dépasser cette difficulté. En effet, avec des intentions particulières par le toucher quantique j'ai pu atteindre un haut niveau de ressenti. D'autre part, avec des intentions par le verbe j'ai pu réduire à zéro la probabilité d’erreur dans l’acte harmonisateur. Enfin, je montre dans ce livre comment mes découvertes aboutirent à la création de ma méthode : la Libération Holographique du Cœur Péricarde®.

Les résultats de la LHCP : Le bien-être et la santé selon le nouveau paradigme.

L’ouverture cellulaire libère les forces de guérison. Elle permet aux tissus de se rallonger, rétablissant une anatomie fonctionnelle. Elle permet aussi aux cellules de recevoir les informations indispensables pour fonctionner correctement. Grâce à cette ouverture, le véritable bien-être est libéré. Il était enfermé dans nos cellules. L’ouverture cellulaire libère ce bien-être qui rayonne depuis l’intérieur de nos cellules vers l’extérieur, si bien que nous pouvons à nouveau le sentir. En effet cette ouverture cellulaire permet une connection avec un champ que les physiciens appellent la conscience et que les mystiques appellent l’âme. Cette connection, appelée complétude par les sages, nous permet de sentir la joie, la paix et l’amour que nous sommes, et d’expérimenter l’unité. Cette expérience est tellement agréable que c’est peut-être bien cela la véritable définition du bien-être. En fait, l’ouverture cellulaire nous permet de sentir qui nous sommes en réalité, c'est-à-dire d’êtres en contact avec notre véritable nature, celle qui contribue naturellement au bien-être de l’humanité. Et la santé ? Elle n’est que la conséquence du bien-être.

Pour lire la suite de la liste des évènements à venir, cliquez ici