


Depuis le début de notre histoire, l'être humain a utilisé ses mains pour soigner, pour caresser, pour découvrir et pour sentir. Pour notre développement physique, psychique et émotionnel, le toucher est d'une importance capitale. Les moyens techniques dont nous disposons, principalement dans le domaine médical, font que nos mains se sont endormies et que leur potentiel n'est plus utilisé. Mais elles ont gardé la mémoire de ces dons d'écoute et de "ressenti". Nous avons tous ce don. Il suffit de nous en rappeller et de l'expérimenter.
Tout être vivant est énergie en mouvement, ce mouvement cellulaire qui correspond à la "respiration cellulaire", visible au microscope, et que nous pouvons sentir avec nos mains. Effectivement, l'ostéopathie nous permet de sentir l'impulsion de la Vie, la respiration de chaque cellule, le rythme particulier de chaque organe, le mouvement des fascias, qui, eux, entourent, soutiennent et interconnectent tous les organes, tous les systèmes et tous les éléments de notre corps. Nous pouvons ainsi sentir là où la Vie est bloquée, enfermée, et la libérer dans le but de réinstaurer l'harmonie entre tous ces éléments et de permettre ainsi à l'homéostasie du corps de se rétablir de façon naturelle. L'ostéopathie fut découverte et développée à la fin du siècle XIX par Andrew Taylor Still, médecin américain, chercheur passionné de l'anatomie humaine, qui a observé la relation étroite entre tous les organes et les systèmes du corps, et comment leurs dysfonctions finissaient par perturber le système musculo-squelettique. Tout au long du siècle passé, l'ostéopathie a été largement diffusée de par le monde, tant aux Etats-Unis que dans de nombreux pays d'Europe. Elle commence également à être acceptée et pratiquée dans les centres hospitaliers européens.

L'Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire, elle, a été créée à partir de l'expérience pratique et des recherches de l'ostéopathe espagnole Montserrat Gascón.
Cette méthode se différencie d'autres écoles d'ostéopathie, principalement par le fait qu'elle reconnaît le rôle premier des impacts émotionnels sur le cœur-péricarde et de leurs répercussions directes sur notre santé.
L'Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire permet de nous reconnecter avec les forces d'auto-guérison. Elle ne se contente pas seulement de soigner. Mais elle aide également le patient à retrouver le bien-être, et donc à accéder à nouveau à la santé. En effet, elle est basée sur l'écoute de ces mêmes principes qui nous révèlent comment le corps s’est rendu malade, pour nous aider à le rétablir.
L'Ostéopathie Bioénergétique Cellulaire est, à la fois, le résultat d'une étude scientifique et d'une initiation à un nouveau niveau de conscience. L'attention et l'intention avec laquelle le thérapeute agit en est la clé. Pour être efficaces, les mains du thérapeute doivent être unies à son cœur. Un cœur ouvert, au service de la Vie, pour la respecter, l'accompagner et l'aider dans sa libération. Un cœur ouvert, pour donner et recevoir de l'amour et de la compassion, et surtout libérer la JOIE. Étymologiquement « thérapeute » signifie « serviteur de Dieu » ou « serviteur de la Vie », d'ailleurs n'est-ce pas la même chose ? C’est cette nouvelle conscience, cette nouvelle perception, à la portée de tous, que Montserrat Gascón réveille depuis 10 ans dans divers pays comme le Canada, la Suisse, la France, l'Uruguay, le Mexique, l'Espagne, le Nicaragua, le Chili, Cuba et le Sénégal.
L’organe vital par excellence, c’est le cœur. À l'origine, nous ne sommes qu’un cœur qui bat. Le cœur est le premier organe qui se forme chez l'embryon, alors qu'il est le dernier à s'arrêter lorsque nous mourons. L'importance de cet organe pour la Vie est donc indiscutable.
Si le coeur est vital, le péricarde qui est le mécanisme élaboré pour le protéger est d’une importance proportionnelle à celle du cœur. Ce mécanisme est organisé pour amortir les impacts physiques ou émotionnels sur le cœur, transmettre les signaux d'alarme, et préparer tout notre corps à réagir en fonction du besoin.
Le péricarde est une coupe posée sur le diaphragme. À l’intérieur bat le cœur. Le péricarde continue vers le haut par un ligament qui va jusqu’à la thyroïde, et continue jusqu’à la base du crâne sur laquelle il s’insert.
Le péricarde est constitué d'une couche extérieure fibro-séreuse très résistante qui entoure et protège le cœur. Il possède une certaine élasticité qui lui permet de se déplacer et de se déformer afin d’amortir tout impact qui pourrait menacer notre cœur donc notre Vie. Face à toute menace externe ou interne, c'est lui qui réagit pour ainsi permettre au cœur de continuer d'effectuer sa tâche vitale de pomper le sang.
La couche intérieure du péricarde est douce, fine glissante et séreuse, pour que le cœur puisse battre et bouger librement à l’intérieur de ce dernier.
Ce péricarde sert de soutien et de protection du cœur. Il empêche le cœur de trop se dilater. Une émotion forte peut amener un afflux de sang important au cœur, et on dit que le cœur va exploser. Le péricarde sert de contention pour que le cœur n’explose pas. Il sert aussi à protéger le cœur, pour qu’une fracture de côte par exemple ne le perfore pas. En cas de fortes pressions sur le thorax, il a un peu un rôle d’airbag pour protéger le cœur. C’est également le gardien et le bouclier émotionnel du cœur qui ne peut pas être dérangé dans sa fonction vitale par des histoires émotionnelles. Le péricarde est donc chargé de gérer les émotions. Quand le cœur va, tout va.
Le péricarde est la barrière de protection du cœur. De quoi le protège t il ? Et comment le protège-t-il ?
Quand je posais la main sur le péricarde je sentais qu’il était : rétracté, retourné en avant en arrière, tordu, ouvert, comme déchiré, serré, explosé, dur comme de la pierre. Le péricarde réagit en se fermant quand quelque chose nous touche. Comment expliquer toutes ces sensations. ?
Lao Tseu dit : « Connais l’unité et tu connaîtras la totalité. » Je suis donc allé voir la cellule.
Comment fonctionne la cellule ?
Nous sommes formés de millions de cellules, et en même temps, nous fonctionnons comme une seule cellule. Quand la cellule est dans un milieu favorable, elle vit, se dilate et s’ouvre au milieu pour échanger. Mais si l’on met une substance toxique dans le milieu extérieur, la cellule se rétracte, se ferme pour se protéger. Elle se met en mode survie en attendant des jours meilleurs. Or la survie est le chemin de la mort. C’est mourir après demain plutôt que demain.
La cellule possède une mémoire.
Chaque cellule garde la mémoire de toute l’évolution de la vie. C’est pour cela que l’on peut cloner à partir d’une cellule. Au début, nous sommes une cellule issue pour moitié du père et pour moitié de la mère, dans un milieu aqueux. Nous avons en nous tous la mémoire de l’évolution des espèces. Un embryon est une ébauche. Jusqu’à 2 mois, on ne peut savoir ce que cela va être (un renard, une grenouille). À partir du 3ème mois, le fœtus définit l’espèce. À la naissance, le bébé est à l’air, puis il rampe. Puis il marche à 4 pattes (avançant simultanément membre supérieur gauche et membre inférieur gauche, puis membre supérieur droit et membre inférieur droit comme les reptiliens), puis à 4 pattes avec des mouvements croisés (pied droit main gauche, puis pied gauche main droite). Puis il marche debout, puis parle et pense. Dans chaque nouvelle étape de l’évolution, il existe des nouvelles connections dans le cerveau. Cela n’a rien à voir avec la culture et l’intelligence car tous les enfants du monde font cette évolution.
On m’a posé la question : « Quand tu poses la main sur un péricarde, tu sais que à 4 ans il m’est arrivé ceci ou cela. Comment le sais-tu ? As-tu un don ? » Je répondais : « Je n’ai pas de don. Ce sont les cellules qui ont une mémoire. » La mémoire généalogique, sociale, religieuse, culturelle, le code génétique sont tous dans une seule cellule. Tout ce qui nous est arrivé reste imprégné dans nos cellules, même si nous ne nous en souvenons pas. Quand il existe un choc émotionnel, cela reste marqué, mémorisé dans nos cellules et nous perturbe. On a oublié que l’on peut parler à nos cellules, car elles ont également une conscience.
La cellule possède une conscience
La conscience, c’est l’étincelle Divine. La cellule sait qui je suis. Personne ne dit à la cellule ce qu’elle a à faire. Quand l’embryon se forme, les cellules savent ce qu’elles vont faire : devenir pancréas, foi, même quand le cerveau n’est pas là. Chaque cellule connaît donc sa mission. Et nous, nous l’avons oubliée, et nous la cherchons. Depuis que le cerveau est arrivé, nous avons oublié qui nous sommes et ce que nous sommes venus faire ici. La conscience est donc ce qui permet à chacun de savoir qui il est. Elle permet aussi de savoir se dilater ou se contracter, et quand le faire.
Qu’est ce qui fait qu’un organe se dilate et un autre se rétracte ?
La cellule se dilate quand elle est en confiance, en amour, dans le plaisir, quand elle a envie de communiquer, d’échanger. Plus elle va se dilater, plus augmente la surface de contacte avec l’extérieur, et plus il y aura de stimuli qui la feront réagir.
Quand je suis en confiance, la vie est une force d’expansion de dedans en dehors. Une cellule en expansion est animée d’une vibration de plaisir, d’abondance, d’amour, d’envie de vivre, de joie. Cela est régi dans le corps par le système para sympathique. Dans le corps, on a le système nerveux central qui agit selon notre volonté. Il y a un autre système appelé système neuro-végétatif autonome, qui heureusement ne réagit pas selon notre volonté car il gère toutes nos fonctions vitales, comme le fonctionnement du cœur des reins... Quand je suis en confiance, la cellule est fonctionnelle. Elle respire. L’expansion ne part pas de manière désordonnée, mais de manière très organisée et très structurée.
- La force d’expansion a une direction. Cette pulsion de vie part du centre et va vers la périphérie, de dedans en dehors, formant une lemniscate qui est le symbole du mouvement infini, parce qu’il se nourrit de lui-même. En fait il n’y a pas une lemniscate, mais une multitude de lemniscates dans tous les plans de l’espace. Cela forme la fleur de vie qui est le symbole de la vie, à l’origine, dans chaque cellule. La vie est donc bien organisée.
- Elle a aussi une amplitude (plus l’amplitude est importante, plus la pulsion de vie est importante),
- Elle a un rythme avec une fréquence (de 10 à 14 par minute quand tout va bien).
La cellule se rétracte quand elle se sent en danger de mort.
- Quand j’ai peur, il existe une rétraction au niveau cellulaire. L'amplitude diminue.
- Dans la peur la vie change de direction. Elle va de dehors en dedans, ce que l’on appelle rétraction, et met la cellule en état de survie. La cellule n’est plus fonctionnelle. Quand j’ai peur mon corps est régi par le système sympathique et sécrète de l’adrénaline. Cela ne s’applique pas qu’aux cellules, mais également aux organes, et à tout ou partie de notre corps.
Imaginez que le cœur péricarde est une cellule. Quand j’ai peur, cette cellule se rétracte. Mais comment le péricarde peut il se rétracter ? Je ne comprenais pas, car dans les livres d’anatomie on disait que le péricarde n’était pas élastique. Je me demandais comment est-ce possible, s’il n’est pas élastique, que je le sente retourné, en avant, en arrière, sur les cotés, en rotation, en torsion etc… Puis, faisant de la couture, j’ai compris. Quand on tire sur un tissu dans le sens du fil, il n’est pas élastique. Mais lorsque l’on tire en diagonale, à 45 ° par rapport au sens de la fibre, on obtient une certaine élasticité. Or les fibres du péricarde sont entre croisées en diagonale comme dans un tissu. Il n’est donc pas élastique dans le sens de la fibre, mais il est déformable dans les autres directions. Cela permet des torsions et des étirements dans tous les sens au niveau de tous les ligaments, ce qui donne l’élasticité suffisante pour que les lésions du péricarde que je sentais existent. Donc le péricarde réagit en se fermant quand quelque chose nous touche. Au lieu que ça touche le cœur directement, c’est le péricarde qui reçoit cette émotion, ce coup. C’est lui qui se rétracte et fait comme une espèce de tampon pour que le cœur ne soit pas dérangé. Quand j’ai pris conscience de cela, j’ai traité et libéré beaucoup de péricardes.
En travaillant le péricarde, j’ai observé souvent des problèmes de : tendinite, maux de tête cervicalgies, tachycardie, dépression, tristesse, vertiges, mauvaise digestion, fatigue, troubles du sommeil. Dans ces cas, la médecine fait plein de testes et ne trouve rien. Quand je touchais le péricarde et le libérais, ces problèmes disparaissaient très vite. Et je me posais la question : « Comment est il possible qu’un organe anodin comme le péricarde (cette membrane qui enveloppe le cœur pour le protéger et le fixer dans le médiastin) si mal connu, soit en rapport avec autant de choses, et qu’en le touchant il y a un tel retentissement au niveau de l’état de santé générale » ? Au fur et à mesure de mes recherches je voyais que le péricarde était non seulement en rapport avec le cœur, mais qu’il était le carrefour par lequel passaient tous les systèmes de notre corps : cardiovasculaire, neurologique, musculo-squeletique, respiratoire, lymphatique, immunitaire.
Situation anatomique :
Le péricarde est juste au milieu de notre corps, entre les 2 poumons.
Dans sa partie supérieure, se trouve le thymus qui a un rôle très important dans notre système immunitaire. Le thymus n’est pas seulement notre système immunitaire de défense contre les microbes et les virus comme on veut nous le faire croire. C’est également notre identité. C’est un système de communication. Si je ne sais pas qui je suis, j’ai du mal à communiquer avec les autres aussi. Le thymus est la porte du péricarde, qui est la porte de l’âme et du cœur.
En avant, le sternum.
Le péricarde se continue vers le haut par un ligament jusqu’à la thyroïde, et plus haut jusqu’à la base du crâne où il envoie 4 expansions : une en arrière sur l’os occipital, une en avant sur le sphénoïde, et 2 latérales sur les rochers du temporal. Juste au dessus, il y a l’hypophyse et l’épiphyse.
Latéralement se trouvent les plèvres médiastines en étroit rapport avec le péricarde.
Derrière, la trachée, les bronches, l’œsophage, l’atère aorte, la veine cave inférieur, et la colonne vertébrale.
Le péricarde est intimement uni au diaphragme, aux plèvres, à la trachée, à l’œsophage, à l’entrée de l’estomac, aux principales voies artérielles et veineuses, au centre phrénique (responsable de la respiration), au ganglion stellaire (clé du fonctionnement du système nerveux autonome), à la colonne vertébrale et au du sacrum, à la base du crâne, aux membranes inter-crâniennes, à la thyroïde et au thymus.
Son mauvais fonctionnement peut provoquer de nombreux troubles, et toucher entre autres les systèmes :
- musculo-squelétique :
Douleurs sternales, douleur précordiale avec irradiation vers le bras, douleur intercostale, douleurs cervicales, dorsales, lombaires…
Une rétraction du péricarde peut être à l'origine de lésions ostéopathiques :
Les lésions ostéopathiques vertébrales sont à l'origine de cervicalgies, dorsalgies, lombalgies, sciatiques... Le péricarde est relié aux vertèbres par des ligaments vertèbro péricardiques. Il est en rapport direct avec les vertèbres (de la 6ème vertèbre cervicale à la 4ème dorsale, et toutes les charnières vertébrales). Lorsque le péricarde se rétracte, il tire sur ces ligaments, provoquant des lésions ostéopathiques vertébrales. Le péricarde est relié également au diaphragme par son insertion sur ce dernier. Le diaphragme s’insère jusqu’à la 4ème et 5 ème lombaire. Lorsque le péricarde se rétracte, il tire sur le diaphragme, qui tire sur le bassin et provoque une torsion de ce dernier avec une fausse jambe courte ou longue.
Les lésions ostéopathiques crâniennes sont à l'origine de migraine,s migraines ophtalmiques, céphalées, troubles d'occlusion… Le péricarde est uni par un ligament à la base du crâne. La rétraction du péricarde tire la base du crâne vers le bas, entrainant la fermeture de tous les trous du crâne. Par le trou déchiré postérieur passent le nerf vague para sympathique et des vaisseaux sanguins. Cette fermeture entraine une stagnation des liquides au niveau du crâne, et peut provoquer des sensations de tête lourde, des maux de tête, des migraines, des troubles visuels, neurologiques, des convulsions, des tremblements, des troubles du comportement (rien ne circule, même les pensées ne circulent pas, ces gens tournent en rond), des troubles du sommeil par compression au niveau de la formation réticulée dans le trou occipital, etc...
Les livres d’ostéopathie disent qu’une lésion de la 1ère cote est une des lésions les plus importantes par les multiples phénomènes lésionnels qu’elle peut entrainer, pouvant affecter l’état général. Les 2 artères sous clavières sont posées sur la 1ère cote. Quand le péricarde se rétracte, il tire les artères sous clavières vers le bas entrainant une lésion de la 1ère cote. Les lésions ostéopathiques de la 1ère côte peuvent entrainer des Migraines, vertiges acouphènes, troubles visuels, névralgie du trijumeau, paresthésies des mains et des pieds, œdème du membre supérieur, congestion de la glande mammaire par vasoconstriction de l’artère mammaire interne, névralgie du membre supérieur ainsi que tennis elbo ou épicondylite, syndrome du canal carpien, douleur du poignet, par compression du plexus brachial, tremblements, torticolis cervicalgies, douleurs cervico-dorsales, toux sèche irritative par irritation du nerf phrénique, sinusite. Quand on dit : « c’est le plexus solaire », en fait, c’est le péricarde. Dans le plexus solaire, il y a les 2 ganglions semis lunaires.
La rétraction du péricarde peut également être à l'origine de difficultés posturales. Le péricarde est relié aux vertèbres. Sa rétraction peut entrainer : scolioses, cyphoses, lordoses, fausses courtes ou longues jambes… Le péricarde est relié au sternum par les ligaments sterno-péricardiques inférieurs et supérieurs. La rétraction du péricarde peut entrainer le sternum vers l’avant dit « en quille de bateau », ou vers l’arrière (creux thoraciques).
- hormonal
- cardiovasculaire :
Le péricarde enveloppe le cœur. Quand le péricarde se rétracte, le cœur qui est à l’intérieur ne fonctionne pas bien. Il existe un frottement du cœur contre le péricarde et c’est le début d’une péricardite. Le frottement entre les deux séreuses provoque une irritation des tissus, une inflammation, avec production d’un liquide et donc un épanchement péricardique. La médecine va ponctionner le liquide, alors qu’il suffit de ré harmoniser le péricarde.
Le péricarde enveloppe également les vaisseaux qui sortent du cœur : les veines pulmonaires, l’artère aorte jusqu’à la sortie du tronc brachiocéphalique. De l’aorte partent les artères sous-clavières qui vont vers les membres supérieurs, et l’artère carotide vers le cerveau. Lorsque le péricarde se rétracte, se tord, se ferme, se retourne, il va perturber le fonctionnement de ces artères : la crosse aortique, l’artère pulmonaire et les veines pulmonaire. Il peut provoquer des problèmes de valves, des souffles au cœur, et autres.
Quand le péricarde est retourné et que sa partie inférieure est serrée en arrière, cela provoque une compression de la veine cave bloquant toute la circulation de retour à ce niveau. Les gens se plaignent d’avoir les jambes lourdes, et des troubles circulatoires au niveau des membres inférieurs. Cela comprime également l’artère aorte à ce niveau, provoquant une dilatation aortique.
Dans une vue inférieure du diaphragme, on peut voir que le trou de sortie de l’aorte est entouré de fibres circulaires qui font le tour de l’aorte. Lors d’un choc émotionnel, le péricarde se rétracte. Quand le péricarde se rétracte, il tire sur ces fibres circulaires comme sur un lasso, ce qui serre l’aorte d’avantage, entrainant une perturbation des 2 artères sous diaphragmatiques qui vont aux glandes surrénales. Il y a diminution de débit du sang dans ces 2 artères, et des troubles des surrénales apparaissent. Les personnes se plaignent qu’elle ont des hauts et des bas, des fatigues, des troubles sexuels, des troubles de la tension artérielle…
Le tronc coeliaque qui va au foie, à la rate, à l’estomac, et au pancréas. Après un choc émotionnel, on ne digère pas bien, on a une lourdeur dans le ventre, on est gonflé. Avant je digérais bien, maintenant je mange et ça me reste sur l’estomac. On m’a fait une endoscopie mais on ne me trouve rien. Normal, c’est énergétique.
- lymphatiques : La chaine ganglionnaire monte et se déverse dans la veine sous clavière. Quand le péricarde se bloque au niveau supérieur du sternum, la lymphe ne pouvant plus se déverser dans la veine sous clavière, continue à monter. Les ganglions sont gonflés et pleins de lymphe. Ce jour la à la radiographie on voit un ganglion et l’on pense au pire. Alors qu’il s’agit d’un simple blocage qui empêche la lymphe de se déverser là où elle devrait le faire, et qu’elle reste stagnante dans la chaine ganglionnaire.
- respiratoires : dyspnée, soupir, difficulté en inspirant, douleur aiguë dans le flanc lors de l'inspiration, toux sèche irritative, asthme…
Le nerf phrénique est collé de chaque coté du péricarde. C’est le nerf de la respiration. Quand un enfant a un choc émotionnel, il a du mal à respirer. Il devient tout bleu, il ne respire plus. On lui donne des coups au milieu du dos pour activer le péricarde sans le savoir. Ou bien il peut avoir de l’asthme et d’autres difficultés respiratoires, comme les apnées etc...
- digestives : dysphagie, pseudo hernie hiatal, reflux acide (à l’origine de certaines formes d’asthme), gastrite, oesophagite, sensation de boule dans la gorge… Quand le péricarde est retourné et que sa partie inférieure est serrée en arrière, cela provoque une compression de l’œsophage.
- le système nerveux neuro-végétatif, autonome, sympathique et parasympathique.
En avançant dans ma recherche je constatais que le péricarde était un carrefour en rapport direct avec tous les systèmes de notre corps. La où j’étais la plus surprise c’était de voir le rapport avec le système nerveux, et surtout le système nerveux neuro-végétatif, autonome, sympathique et parasympathique.
Au niveau de la crosse aortique juste en dessous de la crosse, c’est l’endroit du corps où il existe le plus de fibres sympathiques. Quand le péricarde se rétracte comme une cellule, il tire le cœur et l’aorte vers le bas. La moindre rétraction du péricarde est captée par tous ces filets nerveux sympathiques, avant même qu’on ait eu le temps de voir entendre ou sentir. On a tous senti un coup de cœur qui déclenche immédiatement une décharge sympathique. La sécrétion d’adrénaline nous met en état d’alerte, et la réaction se fera à tous les niveaux du corps.
Ma découverte la plus importante à un niveau neuro anatomique est celle de la relation ganglion stellaire et péricarde qui m’a confirmée dans ce que je ressentais : Le péricarde est la porte principale d’entrée des émotions avec les filets sous la crosse aortique, mais surtout dans sa relation avec le ganglion stellaire qui a une importance cruciale pour notre santé.
Au niveau cervical, se trouvent les 3 ganglions sympathiques cervicaux, dont le plus important est celui du bas qui s’appelle le ganglion stellaire. Il existe une anse qui sort du ganglion stellaire et entoure l’artère sous clavière. Quand j’ai peur, le péricarde se rétracte. En se fermant, il tire l’artère sous clavière vers le bas, qui tire l’anse vers le bas et excite le ganglion stellaire. C’est comme une sonnette d’alarme. Si l’impacte qui excite le ganglion stellaire dure trop longtemps, ce dernier fini par être inhibé, et je peux perdre connaissance et tomber. Mais dans un premier temps, l’impacte excite le ganglion stellaire, et me met dans un état d’alarme par le système sympathique.
L’information part vers le haut et va directement au cerveau. Du ganglion stellaire, l’information passe au tronc encéphalique, dans lequel se trouve le centre cardio respiratoire. Du centre cardio respiratoire elle passe au thalamus qui reconnaît les émotions pour déclencher les réactions en fonction des informations qu’il reçoit. Du thalamus, l’impacte émotionnel va vers le système limbique (le cerveau émotionnel profond), puis le cortex (notre cerveau conscient). Exemple une personne assiste à un accident de la route grave qui créé un choc émotionnel. Elle se met les mains sur le thorax, manque d’air. Elle sent comme si le cœur explosait à l’intérieur de sa poitrine (centre cardio respiratoire = tronc encéphalique). Après c’est l’explosion émotionnelle (thalamus). Des gens vont crier, d’autres pleurent, d’autres sont perdus, incapables de savoir ce qu’ils ont à faire, parce qu’il y a un blocage au niveau du système limbique et du néo cortex. Ils ne réagissent pas. Vous leur parlez, ils ne sont pas là. Ils sont hébétés, perdus. Il suffit de reconnecter cette personne avec son péricarde. Par ce geste de réanimation en conscience elle reprendra ses esprits.
Le système sympathique et le système parasympathique se retrouve au niveau du ganglion stellaire. C’est le seul endroit, en dehors du cerveau, où ces deux systèmes se retrouvent. Notre système neurovégétatif, notre fonction de vie et de survie, dépend donc de ce ganglion qui dépend lui même de notre péricarde.
Du ganglion stellaire partent des filets nerveux dans toutes les directions.
Le nerf phrénique (la respiration diaphragmatique) s’anastomose au niveau du ganglion stellaire. Cela veut dire que ma respiration (qui est vitale), dépendant non seulement du bon fonctionnement du péricarde, mais aussi du bon fonctionnement du ganglion stellaire.
Du ganglion stellaire, sort le nerf cardiaque. Si mon péricarde est serré, mon cœur ne va déjà pas bien. Si en plus le ganglion stellaire est excité, cela provoque une excitation sympathique du nerf cardiaque. J’aurai donc des problèmes cardiaques ; les tachycardies, les extra systole etc…
Depuis la crosse aortique jusqu’aux carotides, il y a des cellules autonomes qui s’appellent des barorécepteurs (pour la tension artérielle) et des mécanorécepteurs (pour les mécanismes cardiaques). Cela explique pourquoi un choc émotionnel entraine par son action sur les barorécepteurs, des troubles de la tension artérielle. Un choc émotionnel peut aussi agir sur les mécanorécepteurs, et provoquer des troubles cardiaques (tachycardie, arythmie idiopathiques).
Les filets nerveux vont également du ganglion stellaire : aux poumons, à l’œsophage, à la trachée, tout le système glossopharyngien, qu’aux yeux, à l’oreille interne.
De ces ganglion stellaires, il y a des filets sympathiques qui entourent les deux artères qui vascularisent le cerveau : l’artère carotide et l’artère vertébrale. Quand le ganglion stellaire est excité, cela provoque une vasoconstriction de ces artères qui vascularisent le cerveau. Cela peut provoquer un accident vasculaire cérébral. Une hémorragie par rupture d’anévrisme peut-être à l’origine d’une hémiplégie. Si le ganglion est excité trop longtemps, cela peut provoquer une inhibition qui est à l’origine d’une vasodilatation. Le sang n’arrive pas bien au cerveau provoquant des troubles neurologiques
- hématologiques. Mon cœur est protégé par 12 paires de côtes, soit 1/3 de la fabrication des cellules sanguines. (Les 2 autres tiers se fabriquent dans les os longs des membres notamment). Quand le péricarde va bien, il y a fabrication des cellules sanguines. Mais quand le péricarde se ferme, les côtes suivent le péricarde, il y a perte de mobilité des côtes on respire moins bien, et 1/3 des fabriquant de cellules sanguines se retrouve au chaumage technique. Cela peut entrainer des troubles au niveau de la formule sanguine (les plaquettes, anémies etc.).
- Chopra décrit le syndrome du « burn out » qui évoque un péricarde en lésion : fatigue maux de tête, troubles du sommeil (au niveau de la formation réticulée sont gérés la veille et le sommeil), lombalgies (par les piliers du diaphragme), troubles digestifs, manque de souffle, rhumes persistants, pertes ou prises de poids (par la thyroïde), rationalise son comportement, s’absorbe dans des activités et pensées à caractère obsessif, irritable, tendu, cynique, cherchant toujours la petite bête pour s’énerver.
- musculo-squelétiques : Douleurs sternales, douleur précordiale avec irradiation vers le bras, douleurs intercostales.
Les lésions ostéopathiques vertébrales : douleurs cervicale dorsales lombaires.
Lésions ostéopathiques cranniennes : migraine, migraine ophtalmique, céphalée, trouble d'occlusion.
Lésions ostéopathiques de la 1ère cote : Migraines vertiges acouphènes, troubles visuels, névralgie du trijumeau, paresthésies des mains et des pieds, œdème du membre supérieur, congestion de la glande mammaire, névralgie du membre supérieur, tennis elbo ou épicondylite, tremblements, syndrome du canal carpien, douleur du poignet, torticolis cervicalgies, douleurs cervico-dorsales, toux sèche irritative, sinusite, trouble du plexus solaire.
- cardiovasculaires : péricardite, arythmie, tachycardie, extrasystole, problèmes de valves et souffles au cœur, dilatation aortique, hypertension artérielle, œdème des bras, jambes lourdes, troubles circulatoires des membres inférieurs, des hauts et des bas, des fatigues, troubles sexuels, accident vasculaire cérébral, hémorragie par rupture d’anévrisme,
- Neurologiques : hémiplégie, paresthésies, vertige, névralgie faciale, névralgie du trijumeau, convulsion de type épileptique, autres maladies dégénératives du système nerveux…
- lymphatiques : la lymphe reste stagnante dans la chaine ganglionnaire.
- respiratoires : dyspnée, soupir, difficulté en inspirant, douleur aiguë dans le flanc lors de l'inspiration, toux sèche irritative, asthme, apnées...
- Digestifs : lourdeur, ventre gonflé, « ça me reste sur l’estomac », dysphagie, pseudo hernie hiatal, reflux acide (à l’origine de certaines formes d’asthme), gastrite, oesophagite, sensation de boule dans la gorge…
- hormonales : hyperthyroïdie, hypothyroïdie, trouble de la croissance, trouble sexuel… car le péricarde est directement relié à la thyroïde, et à l’hypophyse.
- du comportement : tristesse, dépression, angoisse, pessimisme, anxiété, désir de mort, agressivité, crise de panique, sensation de tête épaisse ou trouble, syndrome du "burn out", pertre de connaissance et chute…
- du sommeil : sommeil léger ou altéré, insomnie, cauchemards…
- immunitaires : par le thymus.
- Visuels
- auditifs
- hématologiques. Troubles au niveau de la formule sanguine (les plaquettes, anémies etc.).
Harmoniser le péricarde permet au corps de retrouver sa perfection à tous ces niveaux.
Au fur et à mesure que je libérais le péricarde je sentais un changement énergétique très fort. L’énergie tournait et allait vers le haut et vers le bas, et tout le corps était connecté avec l’âme.
Lors de mes conférences, des thérapeutes en énergétique m’ont dit : « Quand tu libères le péricarde, tous les chakras s’ouvrent. Cela veut dire que tu fais une connection du corps avec l’âme». J’ai voulu en savoir plus. J’ai demandé à mon âme : « Qu’est ce que le péricarde ? » Elle a répondu : « c’est l’alchimie. Al veut dire Dieu. Alchimie = chimie Divine. C’est la transformation de quelque chose d’inerte en Divin. C’est le réveil de la Divinité. Je réveille la vie, mais qu’est ce que la vie ?
Quelle est la différence entre un être vivant et un être mort ? Un être plein de vie bouge. Le mort ne bouge plus. Celui qui est vivant est animé. Qui fait bouger tout ce qui est vivant ? Et bien c’est la vie.
La vie anime le corps. Anima, en Catalan, signifie l’âme. La vie, en réalité, c’est l’âme. Et c’est l’âme qui anime le corps. La vie anime tous les corps de tous les êtres vivants. On peut sentir la vie dans les arbres, les pierres, les plantes, et les animaux. Tous les êtres vivants sont animés de la même essence, qui est l’âme. Ton âme et la mienne, celle de la pierre, c’est la même. La seule chose qui change est l’expression de l’âme dans le corps physique utilisé. Tout ce qui est vivant a une âme. Il n’y a pas si longtemps certaines personnes se demandaient si les bébés, les enfants, les noirs, les juifs avaient une âme. La réponse est oui, parce qu’ils sont animés, et que c’est l’âme qui anime.
C’est la vie qui créé la matière, le corps. C’est une énergie féminine créatrice. Dans chaque tradition, le mot qui désigne la vie est différent : l’âme, le qi, le ki, le ka, l’énergie créatrice, la Mère divine, inn, l’énergie féminine créatrice. Dans la religion catholique, on l’appelle aussi Dieu, Père créateur. Dieu a tout créé à son image et à sa ressemblance. C’est la Source divine. Tout sort de la Source divine et tout y retourne. La vie est amour : a-mor (a privatif de mort). La vie est donc immortelle, illimitée. Tous ces mots désignent la même chose, c’est-à-dire la Vie.
Nous sommes la vie, l’âme, c’est-à-dire : Illimités, Immortels, Omniscients (Qui sait tout. L’âme sait qu’elle créé la matière), Omnipotents (Tout puissant, pouvoir absolu, souverain), Omniprésents (présent en tous lieux), Amour (Notre vibration essence ciel est l’amour). Ces mots différents parlent de la même chose c’est-à-dire de la vie. Si nous sommes vraiment conscients que nous sommes tout cela, nous ne pouvons pas avoir peur. Et nous naissons avec cette con-naissance (naître avec).
Le corps est l’expression de l’âme, la matière, ce qui est créé. L’âme est inn énergie féminine créatrice. Le corps est l’énergie masculine yang, complément parfait de l’âme. Le corps est limité, ignorant, mortel. Quoi de plus normal que d’avoir peur si nous croyons que nous sommes le corps ? La vibration inhérente du corps est la peur parce que nous avons oublié qui nous sommes. La première peur est celle de la mort car nous avons oublié que nous sommes immortels et illimités. La première blessure est la séparation entre mon corps et mon âme. Nous avons oublié que nous sommes l’expression de notre âme qui est notre essence. Pour pallier à cet oubli, nous allons faire beaucoup d’étude pour savoir qui nous sommes. Nous allons à l’Université où l’on nous donne un diplôme qui dit que nous sommes : ostéopathe, infirmière, architecte etc… Or, je ne suis pas ostéopathe, mais Monserrat qui expérimente l’ostéopathie.
2 vibrations nous régissent
Comment fonctionne l’âme dans le corps ? L’âme est bien structurée, organisée à l’intérieur de nos cellules. L’âme bouge dans chaque cellule. Elle respire. La respiration cellulaire, différente de la respiration pulmonaire, est une danse entre le corps (la cellule) et l’âme (l’énergie à l’intérieur). L’unité de tous les corps vivants est la cellule. Toutes les cellules sont régies par les mêmes lois. Cette danse est le mariage sacré entre le corps et l’âme, entre le yang et le inn, le masculin et le féminin.
Quand l’âme peut s’exprimer, l’unité de l’âme est la lemniscate : le 8 infini. Le mouvement se nourrit de lui-même du centre. Ces lemniscates dans la cellule sont dans tous les plans de l’espace et forment la fleur de vie. Quand cette fleur est parfaite, cela donne l’expression parfaite de l’âme et de la santé. L’âme peut s’exprimer au maximum de son amplitude à l’intérieur des cellules qui forment cette constellation qu’est mon corps. La vibration de l’âme qui n’a pas peur, car elle peut tout, sait tout, est illimitée est amour, expansion, dilatation, bonheur, plaisir, abondance, confiance, jouissance, joie. Ce mouvement de l’âme de l’expansion du bonheur du plaisir est régi dans notre corps par le système parasympathique qui me permet de m’ouvrir de m’abandonner.
La vibration du corps est la peur qui bloque la vie à l’intérieur de mes cellules. La peur apparaît quand j’oublie que je suis mon âme, et crois que je suis mon corps. C’est le premier conflit, de la séparation entre le corps et l’âme, et c’est à partir de la qu’apparaît la maladie. Je ne suis donc pas ce corps, mais l’âme qui anime ce corps. La peur est régie par le système sympathique dans mon corps physique. Quand j’ai peur la sécrétion d’adrénaline provoque une rétraction de mes cellules, de mes organes, de mon corps et m’éloigne de mon âme.
Ce système neuro-végétatif (ortho et para sympathique) régit mes fonctions vitales.
La maladie : Quand on dit : « Je ne me sens pas bien », on devrait dire : Je ne la sens pas bien (l’âme) ». Parce que mon cœur est tellement rétracté, comprimé par la peur, que mon âme ne peut pas respirer. Cela s’appelle maladie, mal a dit. En espagnol, on dit enfermo : je suis enfermé dans mon corps. En Catalan Malal veut dire Mal à Dieu (Dieu = l’âme), Mal à l’âme. Quand je suis malade, l’âme est enfermée prisonnière, dans ces cellules qui sont toutes en rétraction. La maladie, c’est quand je m’éloigne de mon âme et quand mon âme ne peut pas s’exprimer dans toute sa splendeur, dans mon corps physique ou une partie de mon corps. La pathologie est seulement l’expression d’un mal-être de mon corps parce que mon âme ne peut pas s’exprimer comme elle devrait le faire. Une cellule dans cet état de disfonctionnement peut développer n’importe quelle pathologie : infection, calculs, cancer, rétraction, une compression... La maladie viendra pour résoudre un conflit inconscient.
Péricarde et médecine énergétique : Corps âme esprit
Quand j’ai vu que lorsque je libérais le péricarde, se produisait un changement énergétique total dans le corps, je suis allée un peu plus loin au niveau de la médecine énergétique. Un médecin qui travaille avec les énergies me demandait un jour : « Quand tu libères un péricarde, tu sais ce qui se passe Montserrat ? » Je répondis « ça fait comme un tourbillon et l’énergie monte vers le haut et descend vers le bas dans les jambes ». Il me dit : « Tu es en train de connecter le corps et l’âme, et tous les chakras s’alignent d’un coup. Mais ce n’est pas une harmonisation, c’est une connexion profonde, et tous les chakras s’ouvrent ». J’ai expérimenté, et j’ai dit : « La médecine que je fais, concerne le corps l’âme et l’esprit. Je sais que quand je libère le péricarde, il y a une connexion entre le corps et l’âme. Tous les chakras s’ouvrent. Mais l’esprit ou est il ? » Je cherchais partout. L’esprit sans l’âme je ne comprenais pas bien. Il existe une analogie entre le triangle corps âme esprit, et le triangle père fils et saint esprit. Corps âme esprit rappellent la trinité père fils saint esprit. Si l’âme est le père-mère, le corps est fils. Et l’esprit qu’est il ?
Les médecins dans la tradition chinoise disent depuis plus de 8000 ans : « Le péricarde est le maître du cœur ». C’est lui qui gouverne le cœur. Le cœur, c’est l’empereur, mais le maitre du cœur est le péricarde, l’ambassadeur.
Ces médecins disent : « Du péricarde dépendent : la joie, le bonheur, la conscience, l'activité mentale, la pensée, la mémoire, le sommeil, la parole et les émotions ». C’est tout de même important. C’est beaucoup pour un seul organe qui ne paye pas de mine. On devrait naître avec le manuel « Comment libérer le péricarde », car toute notre santé dépend de cet organe.
Quand le péricarde est en lésion et que l’on est malade, la première chose que l'on perd est la joie. Après on ne dort plus, la tête ne peut pas réfléchir, on oublie tout etc. Quand le péricarde est libre, nous sommes enclins naturellement à la solidarité, à la compassion, l’amitié, au respect, à la joie et à l’amour.
Ils disent aussi : "Le péricarde gouverne le sang et abrite l’esprit." L’esprit se trouve donc dans le péricarde. J’ai donc compris que le péricarde a une relation avec le triangle corps âme esprit. L’esprit ne peut pas se réveiller, se manifester, tant que le corps et l’âme ne se sont pas réunis au niveau du cœur. L’esprit est dans le péricarde, mais il ne se manifeste pas tant que le corps et l’âme ne se sont pas unis. Quand le corps et l’âme se retrouvent au niveau du péricarde, l’esprit se réveille, se manifeste, et devient le Saint Esprit, qui se manifeste, réveille chacune de nos cellules et notre code génétique. Dans notre ADN se trouve notre héritage divin qui est endormi. Le Saint Esprit est l’union du corps âme esprit qui se fait au niveau du cœur. L’Esprit Divin peut se manifester et devient le Saint Esprit. Jésus était l’homme. Jésus Christ est l’Homme réalisé qui est retourné au Père parce qu’il a fait l’union en lui au niveau du cœur (le sacré cœur).
Il est temps que nous sachions qui nous sommes : des êtres divins endormis pour le moment. Mais maintenant, c’est l’heure de se réveiller. En réalité je suis un être spirituel, un esprit de Dieu (spiritu = esprit, el = Dieu). Dieu est l’unité. Il est partout. Tout ce qui est vivant est Dieu (endormi, mais présent). C’est à nous de le réveiller, de le révéler. L’Esprit Divin créé l’âme qui est l’individualisation de l’Esprit, et cette âme créé mon corps, ton corps, cette plante etc... tout être vivant. Ce sont nos 3 essences corps âme esprit. L’Homme réalisé, est celui qui aura manifesté la divinité en lui.
Le péricarde, c’est l’alchimie divine, la transformation. Il est un peu comme l’interrupteur du compteur général. Depuis le cœur cela va dans tout le corps et connecte tous les chakras du coronal au chakra racine.
La lettre hébraïque N° 21 shin est le tridan, le feu du cœur qui va rénover, renouveler la matière. C’est la renaissance à qui nous sommes : des êtres divins. L’Esprit est l'essence divine qui est en nous. Nous avons oublié que nous avons cette graine de divinité en nous. Je suis un être spirituel. Cela veut dire siritu (esprit) el(dieu). Je suis un esprit divin. Donc je créé une âme pour m’incarner. L’esprit est tout ce qui est vivant. Tout ce qui est vivant est animé par l’esprit à l’intérieur. Nous l’avons oublié et l’esprit est endormi. Il a besoin d’être reconnu. Nous naissons tous avec cette connaissance en nous. (Naitre avec). Et nous l’avons oublié. Notre mission en tant qu’être humain est de reconnaître qui je suis et qui tu es. L’âme et la vie, c’est ce qui anime tous les êtres vivants (moi, l’autre humain, l’arbre). La seule chose qui change est l’expression de la vie.
Je suis tout, donc connectée à tout (l’autre humain, l'animal, l’arbre), mais je ne le sais pas. Je peux donc communiquer avec tout comme je le ferais avec un téléphone. Il suffit que je prête attention pour communiquer avec le passé le futur, toi, l'autre, tous. Porter notre attention sur quelqu'un, c’est composer le numéro de téléphone. C’est la raison pour laquelle le péricarde est une initiation. On n’en parle pas, mais il y a des raisons, pour le protéger. En tant que praticienne, si je ne fais pas le péricarde lors d’un traitement, je vais être à coté. Quand on pose les mains sur le thorax, on va trouver une lésion au niveau des fascias thoraciques, ou au niveau intercostal. Si on veut sentir le péricarde, il est nécessaire de se concentrer sur le péricarde, c’est-à-dire de faire le bon numéro de téléphone. Peu importe ou sont les mains, c’est l’attention qui se pose à l’endroit voulu, pour accéder à l’information voulue.
Je suis un être spirituel qui créé mon âme qui est l’individualisation de l’esprit. Chaque cellule est l’individualisation de l’esprit. Chaque cellule sait ce qu’elle a à faire. Et tout le groupe de cellules forme le corps comme une constellation.
L’âme a son corps émotionnel, mental, physique. Mais pour créer mon corps physique je dois oublier qui je suis. Quand j’oublie qui je suis, apparaît la peur qui perturbe tout de suite mon corps émotionnel qui perturbe mon système neuro hormonal, avec sécrétion d’adrénaline qui va perturber mon métabolisme, qui déglingue mon système viscéral, qui déglingue mon système squelettique, et la je commence à avoir mal (genou, lombaire tête etc.). Exemple : Pourquoi j’ai mal au genou, parce que l’organe rein ne va pas. Pourquoi ? Parce que j’ai eu peur. Pourquoi ? Parce que j’ai envie de quitter ce travail qui ne me plait pas, mais j’ai peur de ne pas avoir d’argent… Plus je vais me rapprocher de mon âme et me connecter avec le péricarde à cette connexion entre le corps et l’âme pour permettre à l’esprit de se manifester, plus la thérapie m’aide à grandir et à comprendre qui je suis.
La quête du Graal est la recherche de qui nous sommes en vérité. Or chacun des éléments décrits plus haut trouvent sa place dans la symbolique de la quête du Graal.
Le péricarde est la coupe qui contient le sang du christ (de l’Homme réalisé). Jésus est l’homme. Jésus Christ est l’Homme réalisé qui a fait l’union de la tri unité corps âme esprit en lui, dans le péricarde.
Le Graal est protégé par les 12 chevaliers de la table ronde au service du roi Arthur.
Les 12 chevaliers sont les 12 paires de cotes qui protègent le péricarde et le coeur. Arthur c’est la vie.
Le cercle d’insertion du péricarde sur le diaphragme est la table ronde.
Le sternum est l’épée excalibure du roi Arthur. Excalibure est plantée dans la pierre. La légende dit que seul un chevalier au cœur pur pourra soulever excalibure et sera roi. Quand nous avons un choc émotionnel, notre péricarde se ferme et peut se durcir comme une pierre. Alors, la pointe de l’épée est piégée dans la pierre. Les cœurs de pierre existent. Lors de discections les médecins ont constaté que parfois les cœurs deviennent durs comme du ciment. Quand notre péricarde est libéré, il s’attendrit, et le sternum est libéré. La pointe du sternum se lève, et tous les chakras s’ouvrent. Le chakra couronne s’ouvre et nous devenons rois de notre propre royaume. Nous retrouvons notre souveraineté.
Et les ganglions stellaires ? Dans les ganglions stellaires s’unissent le cœur et l’âme. Le système sympathique et parasympathique, le corps et l’âme se retrouvent. Le péricarde est le corps physique. La trinité du corps s’exprime dans le triangle : corps âme et esprit. La trinité de l’âme s’exprime dans le triangle : les corps (émotionnels et mental), l’âme et l’esprit. Les 2 triangles du corps et de l’âme se retrouvent pour former une étoile à 6 branches qui est le ganglion stellaire. Les 2 ganglions stellaires sont les gardiens de ce secret : Quand j’ai peur, j’active mes ganglions stellaires, qui vont fermer le péricarde et le cœur, je m’éloigne de qui je suis, ce qui m’empêche d’accéder à ma divinité. Les ganglions stellaires sont donc les gardiens du secret de ma divinité. Le secret du cercle vicieux se garde par lui même. Plus j’oublie qui je suis, plus j’ai peur. Et plus j’ai peur, plus mon péricarde se ferme. Plus il se ferme et moins je peux accéder à qui je suis.
Toutes les traditions ont été vues (hébraïque, chrétienne, les chevaliers de la table ronde…), sauf l’islam (La pièce manquante) qui est symbolisé par un croissant de lune et une étoile à 5 branches. Les 2 ganglions sympathiques qui sont en dessous du péricarde et qui ferment et bloquent l’entrée quand j’ai peur s’appellent le ganglion semi lunaire.
Merlin le magicien : le coup de péricarde. Nous sommes aussi des magiciens car nous pouvons tout transformer mais nous ne le savons pas. Alors nous pensons. Massaru Emoto dit : "Lorsque la nature est en harmonie les cristaux d’eau sont hexagonaux." Les 2 trinités du corps et de l’âme se retrouvent. L’Esprit se manifeste et change les vibrations de la matière. Je teste l’eau normale. Puis je lui envoie un coup de péricarde. En faisant cela, je reconnais qu’il est divin comme moi. Je révèle la divinité qui est dans l’eau.